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Nuit du 15 mai 2018


C11 Edge HD, Paramount ME, ATIK 4000 MM. 

CCD AP, MaximDL, FocusMax et Pixinsight.


10 poses unitaires de 150 secondes en filtre L

10 poses unitaires de 150 secondes en filtre R

11 poses unitaires de 150 secondes en filtre G

10 poses unitaires de 150 secondes en filtre B

NGC 6131

Test de résolution

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Introduction

Cette cible là, c'est juste de la collection. Aucun data scientifique si ce n'est des inclusions dans des études "de catalogue" des galaxies du groupe local, où elle n’apparaît que comme un numéro dans des listes. 


Aucune info croustillante dessus, désolé. Pour le plaisir donc, mais aussi pour entrainement à la prise en charge du setup et au traitement d'image.

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Crop dans l'image.

Résolution de 0.95"/pixel

Description

Il s'agit d'une petite spirale de la constellation de la Couronne Boréale acquise le 15 mai 2018, choisie complètement au hasard dans TheSkyX.


Il est à noter que certains sites sur le net la référencent sous NGC 6131A, mais elle n'apparait en tant que telle dans SIMBAD.

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Image couleur obtenue par le Sloan Digital Sky Survey, DR14 avec SciServer. 

Taille du champ : 4' × 4' (0.3" par pixel), le Nord est en haut. Details sur le process du traitement : https://www.sdss.org/dr14/imaging/jpg-images-on-skyserver/

Un peu de science

De type Sc (pour rappel, les galaxies spirales se subdivisent selon la proéminence de leur « renflement » central, la brillance de leur surface et le resserrement de leurs bras spiraux. Ainsi, une galaxie Sa présente un gros renflement central, une grande surface lumineuse et des bras enroulés en une spirale serrée. Une galaxie Sb montre un renflement plus petit, un disque plus pâle et des bras plus relâchés, et ainsi de suite pour les types Sc et Sd. Les galaxies barrées sont définies selon le même schéma, respectivement en SBa, SBb, SBc et SBd), elle atteint une magnitude de 13.10. Elle n'est pas très grande (comme le montre le champ ci-dessus qui est toujours le même) : 1.1' x 1.1'...


Bon, si vraiment on veut pousser les papiers publiés dans leurs retranchement, on peut noter qu'il apparaît que NGC 6131  présente une combinaison de pics d'émission à 850-µm (submillimétriques) avec à la fois un noyau "brillant"  et des pics d'émission au niveau des bras, alors que la majorité des des galaxies spirales présente plutôt deux pics  d'émission coïncidant avec les bras spiraux (rarement, un seul pic central).

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Les observations submillimétrique permettent d'étudier ce qui se passe au sein des nuages de gaz, les grains de poussière absorbant et diffusant la lumière des astres très efficacement. Chauffés par leur environnement, ils émettent de l’énergie dans l’infrarouge et le submillimétrique. Plus la longueur d’onde est grande, plus on se décale vers l’infrarouge lointain, moins l’interaction avec les grains de poussière est importante, et plus la lumière a la possibilité de s’échapper de l’intérieur du nuage où l’objet céleste lumineux est dissimulé.  Parce que les étoiles naissent enfouies dans des nuages opaques de gaz et de poussière, elle sont totalement invisibles pendant leur gestation, d'où l'importance des observations submillimétrique pour l'étude de la formation des étoiles et leur évolution au sein des galaxies.

Références :

The nearby field galaxy survey. R. Arthur, thèse 2000.


The FIR-Radio Relationship at High and Low Redshift. C. Vlahakis, S. Eales and L. Dunne. Mon. Not. R. Astron. Soc.


The SCUBA Local Universe Galaxy Survey – III. Dust along the Hubble sequence. C. Vlahakis, L. Dunne and S. Eales. Mon. Not. R. Astron. Soc. 364, 1253–1285 (2005)

Date  de création : 

Date  de modification :

28 05 2018

05 05 2021